Biographie

ALEX BURKE est né en 1944 à Fort de France ( Martinique )qu’il quitte en 1963 pour étudier a l’école des Beaux Arts de Nancy ( France ).

A partir de 1975 il réalise des constructions, des assemblages,  des casiers, des boîtes passés a la bombe aérosol noire  dans lesquels il range, il classe des petites poupées blanches confectionnées a l’aide de fragments de draps blancs usagés. C’est la critique d’une société cloisonnée et normative.

En 1976, rencontre Richard Meier, le fondateur des éditions Voix qui l’invitera a participer a l’exposition “ non confrontation “ avec le “ Gruppe Sieben “ au Saarlandmuseum Saarbrücken Moderne Galerie ( RFA ).

En 1977, son travail est remarqué par Dany Bloch, du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris qui le fera inviter a participer a l’exposition “ Les boîtes “ dans ce même musée.

Il s’en suivra de nombreuses expositions personnelles en province et a Paris, notamment a la Galerie Pierre Lescot. Des expositions collectives en province, a Paris et aussi a l’étranger notamment au Taipei Fine Art Museum ( Taiwan ) , au MALBA, Buenos Aires , au Brooklyn Museum , au Museum of Art and Design de New York, a l ’Estonia Museum of Applied Art and Design ( Tallin ).

Les structures   noires évolueront, elle deviendront progressivement des sortes de fragments d’architecture, des vestiges archéologiques, éléments de mémoire qui le conduiront a s’intéresser a sa mémoire collective, a l’histoire des Amériques.

En 1978, il quitte  la Lorraine pour s’installer en Touraine, il finit dit il par souffler sur la couche de poussière du temps qui mettra a jour des assemblages, des constructions maculées principalement de bleu et d’or. C’est peut être la nostalgie du temps avant la catastrophe, avant l’arrivée de Christophe Colomb.

En 1984, il s’installe a Paris, d’abord  a la Cité internationale des Arts. Ses changements successifs   d’ateliers auront pour effet l’introduction du dessin comme nouvelle pratique.

En 1990 s’installe a Cachan, commence a utiliser des palettes de marchandises pour réaliser des constructions qui évoquent des sortes de lieux d’enfermement, de confinement.

L’idée du commerce, du voyage, du déplacement, du déplacement de marchandises de toutes sortes s’exprime dans ces installations, télescopage du passé et du présent.

En 2004, installe l’atelier a Paris, il est interpellé par les formes humaines, recouvertes de couvertures de fortunes, croisées dans les recoins de la ville.

A l’aide de fragments de tissus anciens chinés aux puces, il fabrique des gisants qui se redresseront, réduiront de format pour devenir une multitude de poupées de type Katchina qui viendront peupler diverses installations et cohabiter avec des jouets des voitures, des robots et  divers objets manufacturés.

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